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Harcèlement psychologique au travail

Tous les salariés ont le droit de bénéficier de milieux de travail exempts de harcèlement psychologique. Les employeurs ont, quant à eux, l’obligation de prendre les moyens raisonnables pour prévenir le harcèlement psychologique et, lorsqu'une telle conduite est portée à leur connaissance, pour la faire cesser (art. 81.19 LNT).

Extrait du site du ministère du travail du Québec

Les dispositions sur le harcèlement psychologique entrées en vigueur le 1er juin 2004 et l’adoption par plusieurs ministères et organismes de la fonction publique de politiques ministérielles portant sur la prévention et le traitement des plaintes de harcèlement et de violence au travail ont modifié, de façon significative, le champ des relations du travail. Les unités parapubliques sont aussi concernées par ces changements, mais les politiques peuvent varier selon l'organisme.

Rôle du syndicat

Le texte suivant résume les principales modifications législatives et administratives en vigueur et précise le rôle des intervenantes et intervenants syndicaux. Il est écrit en tenant compte de la situation dans la fonction publique.

Harcèlement psychologique et violence en milieu de travail État de situation et précision des rôles des intervenantes et intervenants syndicaux, 25 octobre 2005.


Autres publications du SPGQ

Violence au travail. On ne peut pas fermer les yeux, octobre 2001.
 

Les préjugés sont tenaces à l'endroit de la violence au travail. À en croire bien des gens, il s'agirait d'actes isolés, donc sans grande portée. Pire, dans certains milieux, on va jusqu'à dire qu'elle est inévitable ! Mine de rien, le laisser-aller s'installe. Voilà des points de vue et des attitudes qui occultent le phénomène et entravent la recherche de solutions durables.

Le sujet n'en est pas moins complexe, difficile à circonscrire et, par conséquent, à définir. Un milieu de travail s'avère en effet un environnement où les discussions et la confrontation d'idées sont chose courante. Les individus sont appelés à interagir quotidiennement, ce qui peut provoquer des frictions, des frustrations. Bien qu'en général le dialogue l'emporte sur l'affrontement, des relations peuvent s'envenimer.

Pour parler de ce phénomène, des équipes de recherche et des groupes d'intervention utilisent le mot harcèlement en vue d'en mieux cerner l'aspect psychologique, c'est-à-dire les paroles, les actes et les comportements hostiles qui se répètent. Ils réservent le terme violence à l'usage brutal de la force physique. D'autres personnes emploient ces termes indistinctement. Certains conviennent même que, suivant la gravité et l'impact des gestes posés dans certaines situations, un seul acte puisse justifier que l'on parle de violence ou de harcèlement. Cependant, tout le monde s'entend sur le fait que la domination et la contrainte s'exercent chaque fois sur les victimes et que celles-ci sont toujours atteintes dans leur dignité et leur intégrité.

Le harcèlement sexuel, non merci, automne 2001.

Ce dépliant, destiné à la délégation et aux membres des comités, portant sur l'existence et l'application du Règlement numéro 10 des Statuts et règlements du SPGQ a été publié à l'automne 2001.