Dossier conciliation travail-famille

 

Votre conseillère SPGQ sur la conciliation travail-famille : Janie Beaupré Quenneville

 

Le comité Conciliation travail-famille rend visible et fait prendre en considération la problématique de la conciliation travail-famille, en plus de proposer des avenues de solution. Il veille aussi à ce que le Syndicat prenne en charge cette préoccupation dans ses revendications et dans son fonctionnement.

 

Mission, mandat et composition

 

1. Qu’est-ce que la Coalition pour la conciliation famille-travail-études (CFTÉ) ?

Les milieux de travail et d’études doivent s’adapter aux besoins des travailleuses et des travailleurs, et non l’inverse! Les problèmes de conciliation famille-travail-études ne relèvent pas du manque d’organisation des personnes en emploi. Ils sont liés directement à l’organisation du travail et à l’absence de dialogue entre les employeurs et les travailleuses et travailleurs. La flexibilité exigée par les employeurs ne doit plus reposer uniquement sur les travailleuses et les travailleurs.

Pour s’attaquer à ces problématiques, une Coalition pour la conciliation famille-travail-études (CFTÉ) a vu le jour en 2013. Ainsi, les organismes membres ont décidé d’unir leurs voix et leurs capacités d’action afin d’obtenir des gains significatifs en matière CFTÉ. Sa mission première : proposer des solutions et des alternatives en réponse aux nombreux problèmes vécus par l’ensemble de la population québécoises, dans la recherche de l’équilibre entre les exigences et les responsabilités liées à la vie professionnelle et à la vie familiale.

La Coalition représente près de deux millions de femmes et d’hommes au Québec. Elle est composée des principales organisations syndicales québécoises, dont le SPGQ fait partie, et des organisations féministes et communautaires œuvrant à l’amélioration des conditions de travail et de vie des travailleuses et travailleurs, des parents étudiants, ainsi que des proches aidantes et aidants.

 

2. Les revendications

Les membres de la Coalition se sont entendus pour demander au gouvernement des modifications à la Loi sur les normes du travail. Celles-ci devraient contenir des dispositions visant à permettre :

  • Le droit de connaître son horaire de travail à l’avance;
  • Le droit de refuser de faire des heures supplémentaires sans pénalité;
  • Le droit de disposer de vraies périodes de pause et de repas;
  • L’amélioration des congés pour obligations parentales ou familiales;
  • La rémunération de congés de maladie;
  • L’augmentation du nombre des congés annuels ou des vacances annuelles;
  • La bonification de jours chômés et payés;
  • L’amélioration du congé parental et du congé pour naissance et adoption.

 

Une autre demande concerne la mise en place d’une loi-cadre visant à promouvoir et à soutenir la Coalition CFTÉ. Elle devra s’appliquer tant au secteur privé qu’aux secteurs public, parapublic et péripublic, et ainsi couvrir l’ensemble des personnes visées. Cette loi-cadre doit obliger tous les milieux de travail et d’établissements d’enseignement à réaliser une démarche permettant d’identifier les besoins des personnes en emploi et/ou aux études en matière de conciliation famille-travail-études. Cette démarche devra déboucher sur des mesures concrètes répondant aux diverses problématiques soulevées.

 

3. Plateforme